En 2018, la présence sur le territoire du collectif de musiques urbaines Hexpress dans le cadre du CLEA (dispositif d’éducation artistique) a permis l’entrée en force sur le réseau de cette discipline encore peu diffusée en médiathèque, le beatbox.

 

Cette discipline vocale, littéralement boîte à rythmes humaine, permet, à partir de « simples » bruits de bouche, de développer des sonorités très spectaculaires et a servi de point de départ à des expériences de création pour le public* mais aussi pour les médiathécaires eux-mêmes. En effet, près de la moitié de ces professionnels de la lecture publique du réseau ont participé à au moins une action autour du beatbox durant cette année et les suites de ces actions n’ont pas fini de se faire entendre : heures du conte beatboxées, animations autour d’applications sur tablette de création musicale, mise en valeur du fond communautaire autour du hip hop au sens large, nul doute que vous verrez fleurir sous peu des animations nouvelles dans plusieurs de vos médiathèques.

 

Ostricourt a commencé en octobre avec une première heure du conte beatboxée où les enfants et leurs parents ont pu découvrir le rendu de la mise en sons vocaux d’albums jeunesse que le médiathécaire a enregistré avec ses collègues de Thumeries et de Mouchin sous la direction des artistes d’Hexpress.

 

De quoi dépoussiérer totalement, s’il le fallait, l’image des bibliothèques du réseau Graines de Culture(s)

 

*Hiphop lab à Camphin-en Carembault en avril

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